La Morvandelle est
un hôtel, bar, restaurant située en plein
coeur du Morvan, sur le bord du lac des Settons, et
à 25 km de Saulieu, offre une exceptionnelle
qualité d'hébergement. Il jouit d’une
vue imprenable sur le lac des Settons.
Il puise les sources de son confort et de sa beauté
dans une alliance audacieuse des traditions du Morvan
et de la modernité.
Le savoir-faire éprouvé
et le dynamisme créatif de la famille Bosset-Payen,
où trois générations se succèdent
et coexistent depuis 1970, garantissent à la clientèle
le charme de cet envoûtant mariage entre modernisme
et tradition.
La Morvandelle est, avec l’hôtel
du Lac, l’un des deux plus vieux hôtels des
Settons . De l’extérieur, on admire d’abord
sa situation privilégiée de bâtiment
qui domine le lac, sa digue, sa maison de garde et celle
des agents, sa chambre des manœuvres, le tout construit
entre 1854 et 1899.
Face à ce site unique et merveilleux,
s’épanouit dans toute sa beauté le bâtiment
dont les murs en granit du Morvan sont une réponse
harmonieuse au granit du barrage tout entier : c’est
la Morvandelle.
De l’extérieur encore, on
perçoit cependant que la Morvandelle, née
en 1928, s’est progressivement adaptée aux
demandes de plus en plus diversifiées d'un tourisme
qui a beaucoup évolué en 3 / 4 de siècle.
A la salle de restauration initiale,
d’atmosphère plutôt confidentielle, s’est
adjointe une terrasse couverte et lumineuse.
Un bar-brasserie répond aux besoins
d’une clientèle de passage, pressée
de laisser voiture ou moto sur le grand parking pour rejoindre
en quelques pas les embarcadères tout proches, pour
un tour de lac ou des promenades en barques ou pédalos.
En été s’ouvrent la
pizzeria et, sous les parasols, la buvette en plein air
sur une terrasse en surplomb du lac et de son chemin de
ronde. La cabane de Paula, à l’initiative du
petit-fils de la maison, offre aux amateurs de cette buvette
en plein air une animation, musicale entre autres, qui attire
la jeunesse sans nuire au repos des touristes qui préfèrent
le calme.
Une piscine, une jolie boutique en bois
peint aux allures d’antan où chacun peut trouver
ses cartes postales et ses objets-souvenirs jouxtent le
bar-brasserie.
On s’explique alors que la clientèle de la
Morvandelle soit très variée :
-— beaucoup de Parisiens, mais aussi des Hollandais,
des Anglais, des Belges et des Suisses ;
-— des gens de toutes générations ;
-— des amateurs gourmets qui aiment savourer de bons
repas et des gens pressés d’engloutir la bière
et la pizza pour aller profiter des loisirs nautiques si
proches ;
-— des touristes de toutes catégories sociales
par conséquent.
Ce qui est certain, des années
d’expérience permettent de l’affirmer,
c’est que les gens qui viennent à la Morvandelle
y reviennent.
L’intérieur de La Morvandelle
confirme cette alliance de bon goût entre tradition
et modernité.
Dans la salle de restaurant où vous pouvez dîner
aux chandelles auprès d’un vrai feu de bois
dans la vieille cheminée, votre œil s’attarde
sur un plafond unique dans la région, peint de motifs
floraux tous différents, tous réalisés
à la main dans les années 50.
Vieux objets de cuivre dans le décor (bouilloires,
chaufferettes ), collections d’antiques moulins à
café, mais aussi sublime vaisselle de table, nappes
et serviettes en magnifiques tissus.
Si vous entrez dans une chambre ( elles
ont toutes vue sur le lac) votre étonnement se poursuit
: tout en vous se réjouit de la conjugaison entre
le nom de cette chambre, le motif du porte-clef , le tableau
de fleurs encadré au mur, les teintes de la literie,
du mobilier, du papier mural. Festival de soleil dans la
chambre des Genêts, doux romantisme dans celle des
Myosotis, tendresse dans la chambre des pensées,
etc.
Tout ce décor est l’œuvre de Gisèle
Desauge, la mère du patron, qui vous dit modestement
qu’elle s’amuse à peindre mais dont on
peut apprendre – à la lecture des manifestations
en Bourgogne – qu’elle vient d’obtenir
pour ses toiles le 1er prix de la ville de Nolay ( et «
le 3ème prix du public » confie-t-elle avec
un brin de légitime fierté ).
Gardons « pour la bonne bouche »,
comme on dit, le fait suivant :
Le patron, c’est Jean-Jacques Payen , secondé
par sa femme Yolande qui gère l’ensemble de
l’établissement avec efficacité tout
en accueillant elle-même la clientèle avec
un sourire rayonnant.
Mais le patron, c’est
aussi le chef de cuisine et tous les connaisseurs des bons
hôtels-restaurants le savent, c’est une garantie
essentielle.
Jean-Jacques Payen, passionné de cuisine depuis toujours,
a travaillé dans de grandes maisons de Bourgogne
telles Lameloise à Chagny, La Poste à Avallon...
Il fut apprenti à la pâtisserie Le nôtre
à Paris. Il fut aussi intronisé dans la chaîne
des rôtisseurs de Bourgogne.
De plus, il s’offre le luxe – il vous offre
le luxe – d’accompagner ses plats délicieux,
si vous le souhaitez, par des vins Desauge : vins de Bourgogne
de la propriété familiale, Volnay, Pommard,
Bourgogne aligoté tasteviné depuis 8 ans ;
et vous savez que le jury des Chevaliers du tastevin de
Bourgogne sélectionne avec beaucoup de rigueur .
La qualité est indéniable, le rapport qualité
/ prix est intéressant.